On me demande souvent : « Maxime, tu penses quoi de tel objectif ? Ce boîtier, tu as déjà eu l’occasion de le tester ? Je viens de me procurer le dernier filtre de telle marque, ai-je fait un bon choix ? »
Pour être honnête avec vous, le matériel photo et toutes leurs spécificités techniques, ça me passe un peu au-dessus de la tête, et je suis persuadé que ça ne fera jamais de nous de meilleurs photographes. C’est pour cette raison que je ne dédie aucune vidéo à un équipement en particulier et que j’ai refusé toutes les offres de placement de produits qui m’ont été proposées jusqu’à maintenant.
De plus, il y a déjà beaucoup de chaînes qui en parlent et le font très bien (allez voir les vidéos de Damien Bernal !).
Je ne peux que vous conseiller ce que je connais déjà et ce que j’ai testé de mes propres mains sur le terrain, c’est-à-dire le matériel que j’utilise dans ma pratique quotidienne ! J’ai donc décidé de répertorier l’ensemble de mon matériel sur cette page, accompagné d’une petite description qui explique mon choix.
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Le tout premier boîtier que j’ai acheté quand j’ai démarré la photo en 2019, un peu par hasard je dois avouer car je n’y connaissais rien, mais qui au final s’est révélé très polyvalent et parfaitement adapté à ma pratique.
Son capteur micro 4/3 permet de le coupler à des optiques particulièrement légères, ce qui est un véritable atout lorsque je l’embarque en montagne.
Mais il possède aussi des défauts, notamment au niveau de la réactivité de l’autofocus et de ses capacités en conditions de faible luminosité ; on peut alors lui préférer un APS-C ou un Plein Format si ces paramètres sont importants dans votre pratique.
J’explique dans cette vidéo les pour et les contre de cette taille de capteur, et pourquoi je la préfère aux autres.
Si comme moi vous faites le choix du micro 4/3, je vous recommande plutôt de partir sur son grand frère, le Lumix G9 (ou même le Lumix G9II selon votre budget).
C’est l’objectif de kit que j’ai reçu en même temps que mon appareil photo et avec lequel je me suis fait la main durant 2 ans avant d’investir dans d’autres optiques plus qualitatives.
Il est très polyvalent mais n’excelle nulle part, notamment du fait de son ouverture variable.
Aujourd’hui, je ne l’utilise presque plus, mais je l’ai toujours à portée de main pour me dépanner en cas de pépin avec mes autres objectifs.
Malgré cela, c’est le compagnon idéal pour voyager léger ou partir en montagne, de par sa polyvalence et son poids dérisoire. J’explique dans cette vidéo pourquoi il ne faut pas le sous-estimer !
Un excellent objectif, très abordable, que l’on retrouve chez tous les constructeurs (c’est le fameux Nifty Fifty) et que tout photographe devrait avoir dans son sac.
C’est avec lui que j’ai réalisé mes premières photos de ciels étoilés, mais de manière générale, je l’utilise assez peu en paysage.
Je fais principalement du portrait avec, car sa très grande ouverture permet de créer un joli bokeh et de détacher le sujet de l’arrière-plan.
Le premier objectif que je regrette d’avoir acheté, malgré ses excellentes performances en termes de piqué et de qualité d’image.
Pour une personne comme moi qui fait presque exclusivement du paysage, l’ouverture de f/2.8 n’est pas tellement justifiée.
J’explique en détail dans cette vidéo le pourquoi du comment.
Mis à part cela, c’est une focale grand angle classique qui offre une certaine polyvalence pour photographier de nombreuses scènes.
Le second objectif que je regrette d’avoir acheté, toujours pour les mêmes raisons, mais également car c’est une plage focale que je trouve un peu « ennuyeuse » en paysage.
En revanche, j’ai fait d’excellents portraits humains et animaliers avec ! Sa longue focale combinée à sa grande ouverture créent un bokeh sublime.
Comme pour l’objectif précédent, je vous le recommande vivement si vous ne vous destinez pas uniquement à la photographie de paysage.
Mon chouchou, le seul objectif dont je ne peux me passer pour toutes les raisons que j’évoque dans cette vidéo.
Son effet de compression permet de déformer les perspectives, donnant l’impression que l’arrière-plan est plus grand qu’il ne l’est en réalité !
On s’éloigne de ce que l’œil humain a l’habitude de voir, on obtient alors des images uniques qui dévoilent la scène sous un angle totalement inédit.
C’est avec lui que j’ai capturé mes plus beaux clichés, alors que je ne l’avais pas spécialement acheté pour faire du paysage.
Je vous invite vivement à tester un téléobjectif au moins une fois pour vous en convaincre.
Ultra grand-angle lumineux que je me suis procuré principalement pour la photographie de nuit, mais également pour capturer l’immensité du paysage quand mon 12-35 n’est pas suffisant.
Mon seul regret est le fait qu’il ne soit pas stabilisé, ce qui rend mes « poses longues à main levée » bien plus compliquées (voir vidéo sur la pose longue !).
Je m’amuse énormément avec et j’obtiens des photos sympas, mais rien non plus de transcendant dû aux limitations du système micro 4/3 en photographie de nuit.
Mais je dois aussi préciser que je le met à rude épreuve dans des environnements extrêmement sombres (sans pollution lumineuse et par soir de nouvelle lune).
C’est un ensemble de 4 filtres qui contient un filtre polarisant, et des filtres ND 8, 64, et 1000.
Le filtre polarisant est celui que je laisse fixé sur mon grand-angle la plupart du temps ; il me permet simplement de couper les reflets non désirés présents dans ma scène (soleil sur la surface de l’eau ou reflets dans une vitre).
Les filtres ND, eux, permettent de réaliser une pose longue en pleine journée, même lorsque le soleil tape très fort ! On dit souvent que ce sont des « lunettes de soleil » pour notre objectif. Plus le chiffre est grand, plus le filtre sera intense.
Je les utilise assez peu car je ne suis pas un très grand fan de pose longue, mais je suis toujours ravi de les avoir dans mon sac à portée de main pour photographier certains sujets (nuages, voitures…).
Pour les voir de plus près, c’est par ici !
Rien de mieux qu’une prise de vue aérienne pour offrir au spectateur une perspective unique de la scène !
J’avoue avoir été moi-même réticent à l’idée d’intégrer cet outil à ma pratique, mais je me suis tout de même laissé convaincre.
Le drone offre une dimension supplémentaire à la photographie de paysage, permettant de réaliser des prises de vue spectaculaires qui étaient auparavant inaccessibles.
Malgré cela, je ne l’utilise que de manière occasionnelle. Je reste attaché au plaisir de composer une image à travers le viseur de mon appareil photo, de jouer avec les réglages et les effets créatifs pour capturer l’essence d’un moment.
Mon meilleur compagnon pour mes sorties nocturnes !
En revanche, je ne l’utilise que très peu en journée car, même s’il est en fibre de carbone, c’est un poids supplémentaire non négligeable dans mon sac à dos, et vous connaissez très bien mon obsession pour la compacité du matériel ! Je lui préfère alors ce petit GorillaPod.
De plus, je préfère cette idée d’être en mouvement pour photographier de manière plus spontanée plutôt que de rester « planté » trop longtemps au même endroit. J’en parle brièvement ici.
Ma toute dernière acquisition après avoir passé plus de 5 ans sur Lumix.
Non, je n’ai pas retourné ma veste, j’ai toujours une préférence pour le micro 4/3, mais je m’intéresse de plus en plus à l’astrophotographie et j’avais besoin d’un boîtier qui excelle en condition de faible luminosité.
Et quel pied ! Je n’ai jamais pris autant de plaisir à faire de la photo de nuit ! Il m’arrive aussi de l’utiliser en journée en le couplant avec une optique légère.
Mon Lumix et mon Sony sont pour moi 2 boîtiers complémentaires qui m’offrent une meilleure polyvalence en fonction de la sortie photo que je souhaite réaliser.
Mon objectif passe-partout qui permet d’alterner entre ultra grand-angle et grand-angle.
J’aime particulièrement les « focales extrêmes » et je ne voulais pas me contenter d’un classique 24-70 mm. À 16 mm, je peux capturer l’immensité du paysage qui se dresse face à moi et obtenir un cliché assez unique.
Cette fois-ci, je n’ai pas fait l’erreur d’acheter sa version f/2.8, qui ne m’aurait pas été plus utile que ça ; l’ouverture de f/4 me suffit amplement et rend cette optique bien plus légère ! (encore une fois, voir la vidéo sur les 2 objectifs que je regrette d’avoir achetés)
En revanche, je n’ai pas la possibilité de capturer une scène entre 35 et 100 mm, mais ça ne me dérange pas plus que ça, car ce n’est pas une plage focale que j’utilise beaucoup dans mon travail.
Mon coup de cœur de ce passage sur plein format ! Comme dit plus haut, j’ai acheté un Sony pour pouvoir être plus créatif en photo de nuit. Il me fallait donc une optique qui me permette d’exploiter pleinement son potentiel.
Il voit littéralement dans le noir, grâce à sa grande ouverture couplée à la montée en ISO de mon boîtier. J’ai créé des images extraordinaires dès ma toute première sortie avec.
C’est un objectif qui me fait sortir des sentiers battus, car je n’attends plus l’heure dorée comme je pouvais le faire auparavant. J’attends à présent le début de l’heure bleue et la tombée de la nuit, car je sais que mes photos auront une petite touche de magie qui les rendra uniques.
Pour quelqu’un qui est à ce point obsédé par le poids, c’est un comble d’acheter un objectif de 1,5 kg ! Mais alors, qu’est-ce qui m’est passé par la tête ?
Eh bien, je suis tellement amoureux de mon premier téléobjectif (le 100-300) et des possibilités qu’il offre que j’avais envie de me faire plaisir et d’investir dans un téléobjectif haut de gamme avec la mention G Master.
C’est donc plus un caprice qu’une réelle nécessité, et je ne regrette absolument pas ce choix.
C’est un objectif que je n’embarquerai jamais avec moi en montagne, mais pour de petites sorties où je peux prendre la voiture, c’est un grand oui !